Charpente traditionnelle dans le Comminges
Fermes, pannes et chevrons en bois massif, assemblages sur mesure, en neuf comme sur bâti ancien.
Une charpente, c'est la pièce qu'on ne voit plus une fois la couverture posée, et pourtant c'est elle qui tient tout. Dans le Comminges, on travaille aussi bien sur des maisons neuves que sur des granges et des maisons de village dont les fermes ont cent ou deux cents ans. Les deux demandent le même soin, mais pas les mêmes gestes.
On taille nous-mêmes, à l'atelier
C'est le point sur lequel nous ne transigeons pas. Chaque pièce est conçue, tracée et taillée dans notre atelier de Ponlat-Taillebourg, sur nos machines. Rien n'est sous-traité.
Ça change deux choses concrètes. D'abord la précision : quand on a taillé la pièce, on sait exactement comment elle doit venir se poser, et le montage ne réserve pas de surprise. Ensuite le délai : on ne dépend pas du planning d'un tiers, donc la date qu'on annonce au devis est celle qu'on tient.
Comment on procède
Avant de couper quoi que ce soit, on calcule. Portée, charges de neige, charges d'exploitation : ce sont ces chiffres qui déterminent les sections de bois, pas l'habitude. Nous sommes au pied des Pyrénées, les charges de neige ne sont pas celles de la plaine, et une section sous-dimensionnée se voit dix ans plus tard, quand la panne commence à fléchir.
Le plan est ensuite dessiné sur ordinateur, ce qui permet de vérifier chaque assemblage avant la taille. Puis vient l'atelier, puis le levage.
Charpente traditionnelle ou fermettes
Les deux existent chez nous, et le choix n'est pas une question de goût.
- La charpente traditionnelle — fermes, pannes, chevrons assemblés — libère le volume sous toiture. C'est ce qu'il faut si le comble doit être habité un jour, et c'est la seule réponse possible sur du bâti ancien où il faut composer avec l'existant.
- Les fermettes industrielles, assemblées par connecteurs métalliques, sont plus rapides et moins chères sur du neuf, mais elles encombrent le comble. On les propose quand le grenier restera un grenier.
Quand la portée devient importante — un hangar agricole, un grand volume sans appui intermédiaire — on passe au lamellé-collé, qui franchit ce que le bois massif ne franchit pas.
Le bois qu'on emploie
Du douglas, principalement. Il est naturellement classe 3, c'est-à-dire qu'il résiste à l'humidité sans traitement tant qu'il n'est pas en contact avec le sol — pour une charpente ventilée, c'est exactement ce qu'il faut. Il vient de forêts françaises gérées durablement, et de scieries proches : moins de route, et un bois qu'on peut aller voir.
Pour les sections structurelles d'ossature, nous travaillons en C30, la classe de résistance qui correspond aux calculs.
Ce qui vient avec
Une charpente ne s'arrête pas à la charpente. Nous posons dans la foulée l'écran sous-toiture, la couverture, la zinguerie, le bardage et le lambris, les fenêtres de toit, l'isolation, et le chevêtre si un conduit de poêle doit passer. Un seul interlocuteur du premier repérage à la finition.
Nous sommes couverts par une garantie décennale sur la charpente, la couverture et l'ossature bois.
Parlons de votre projet
Le déplacement et le devis sont gratuits, partout — Saint-Gaudens, Montréjeau, les communes alentours et au-delà.














